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Loloraidoutdoor

Loloraidoutdoor

Aventures swimrun ultra trail Norseman ötillö marathon des sables Outdoor sport outdoor triathon

Publié le par lolo

Le Super Trail du Barlatay était l'occasion de concilier quelques jours de vacances dans la mignonne station de ski "Les Mosses" et un Trail de 24km pour 1400m de déniv positif.

En effet, rendez-vous était donné samedi matin pour découvrir un site de trail alpin magnifique autour d'Etivaz; village connu pour son fromage qui d'ailleurs était une des dotations d’arrivée des coureurs. Nous étions 150 au départ du Trail découverte prêts à en découdre avec les montées descentes et la forte chaleur ambiante.

Je prends un départ rapide (peut-être trop rapide) en partant dans les 10 premiers; mais je suis rapidement contraint par mon cardio et mes jambes qui ne répondent pas trop à mes envies d'envoyer du lourd. Je dois me résoudre à calmer le jeu dans cette longue première montée (+900m de D+) qui nous emmène au-dessus du merveilleux lac Lioson.

S'ensuit une belle virée à la station des Mosses et un retour vallonné en direction du site de départ. La chaleur fait son travail de sape en usant les corps déshydratés. Je passe la ligne d'arrivée bien sec mais content d'avoir mis 3h12 soit environ 8km/h de moyenne sur ce parcours exigeant. Bilan, 25ème au scratch et 2ème de ma catégorie (des vieux) qui m'offre un sympathique podium sur ces terres Suisses. Bravo à mon amie Amélie qui décroche une 72ème place soit en milieu de classement.

https://barlatay.ch/

L'organisation est au top, avec de beaux sourires sympathiques, heureux de pouvoir organiser à nouveau cette course et nous de mettre un dossard.

Une nuit de récupération et plouf, il est temps de poursuivre ce stage sport tourisme en découvrant Château d'Oex et sa piscine olympique pour un 3000m qui soulage les jambes mais pas les épaules :-)

Place à une petite sieste avant d'attaquer le Graal : Le Pic Chaussy en toute fin d'après-midi pour profiter des belles couleurs de fin de journée. Cette randonnée est magnifique; on repasse au lac Lioson et découvrons ce sommet situé à 2351m à la vue imprenable (360 degrés). A noter que les coureurs de la longue distance du super trail y passe, Wow!

Nous sommes accueillis au sommet par des biquettes des plus câlines, une acceptant un petit selfie souvenir avec moi.

Une belle découverte que cette région typique Suisse, aux habitants très sympathiques et aux décors de carte postale.

La station des Mosses est très connue également l'hiver, notamment pour la pratique du ski de fond, à 2h30 d'Annecy, alors hâte d'y revenir les skis aux pieds.

https://www.aigle-leysin-lesmosses.ch/fr/P15585/domaine-skiable-leysin-les-mosses-la-lecherette

 

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Publié le par lolo

Que je l'aime cette plante exotique aux senteurs délicates et savoureuses. Mais lorsque tout content, je me suis retrouvé avec mon petit frangipanier, riche de quelques feuilles à la casa, et bien je me suis demandé s'il allait m'offrir sa merveilleuse floraison, chez moi en Savoie, à l'intérieur?

La réponse fût négative pendant les 2 premières années, à se demander même si il n'allait pas trépasser?

Puis, un gentil spécialiste des fleurs (Alain) m'a dit de mettre dans le pot, quelques détritus de fruits pourris car ça pouvait lui donner ce petit plus que les plantes à fleurs adorent. Et quelques mois après, la premier bouquet apparu à ma plus grande joie. Hasard de la vie ou la recette fût le booster? No lo so... mais en tout cas, fleurs il y a eu :-)

C'est alors que je me suis penché sur le dossier de plus près, en mettant en place une petite organisation :

- rempotage avec un terreau riche spécial "Agrumes et plantes méditerranéennes" qui nourrit en profondeur la plante

- changement nette entre les deux saisons hiver - été :

En hiver, peu d'arrosage, la plante reste à l'intérieur proche d'une vitre ensoleillée. C'est la phase de repos.

Au printemps, l'arrosage devient plus fréquent puis dès que les T° extérieures deviennent correctes > 12 degrés la nuit > à 20 degrés le jour, je la laisse dehors pour qu'elle prenne tous les rayons du soleil directement, sans le filtre de la vitre. L'arrosage devient régulier, environ tous les 2/3 jours selon la chaleur.

Et le feu d'artifice peut commencer avec cette année, une première floraison Avril - Mai, et rebelotte en août avec encore un bouquet qui commence à montre le bout de son nez. Bilan : 3 zones différentes de bouquets et des fleurs de Mai à novembre à priori.

Je pense que le plus long et plus difficile, c'est la première floraison, après et bien c'est festival.

Ma petite astuce supplémentaire : toutes les fleurs fanées retournent dans le pot pour alimenter, nourrir le terreau avec ses propres fleurs.

Alors on y croit, on la cajole et tentez d'appliquer les petites astuces ci-dessus. 

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Publié le par lolo
Faut-il oser pour réussir? Nous sommes presque dans un devoir de Philosophie mais c'est ce que m'inspire l'épreuve swimrunMan de Laffrey.
Oser :
- pour une organisation, tenir dans le contexte actuel
- pour un Préfet, dire "oui" à un événement bien ficelé et préparé
- pour des participants, s'engager sur cette épreuve au final incroyable et jouer le jeu et non le "je" des obligations sanitaires
- pour Romain, ma présence à tes côtés
- pour moi, faire équipe avec un gars en or qui m'a mis le feu avec tendresse
- pour les super supporter, encourager dans le respect des règles leurs binômes préférés
- courir au départ de la course 2km masqués
- pour les sponsors, accorder leur confiance jusqu'au bout au projet
- pour les bénévoles, nous donner le plus beau des sourires avec les yeux
 
On a quasiment la réponse à la question :
Pour réussir, il faut oser tous ensemble.
Alors puisqu'il faut vivre avec, osons!
Tellement heureux de vous avoir tous revus mes amis 🙂
Encore Merci à vous Manon-Cécile et Romain, super partner pour m'avoir hissé à la 22ème place.

Je m'en souviendrai de cette montée sèche en combi plaquettes pull boy.

 

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Publié le par lolo

Quand tu viens de Savoie, à plus de 800km de la Côte Atlantique, et que tu as qu'une seule envie c'est d'avoir tout à portée de mains, ..., ou plutôt de pieds et bien c'est ici que ça se passe au Camping Le Saint-Martin, situé juste en bord de plage.

https://www.camping-saint-martin.fr/

Le camping est situé également à côté du charmant courant d'Huchet, et près des commerces. La voiture reste au camping, sur l'emplacement et toi, tu fais tout à pieds : baignade, surf, course à pieds, vélo, trottinette, skate....

Dans le contexte actuel, pour nous, savoyards, on a eu l'impression de faire un grand voyage dépaysant sur cette magnifique côté landaise.

Nous avons également profité des animations sportives du camping rondement bien menées par les sympathiques coach : Aquagym boxing, cardio training.

Et le petit bonus qui va bien, ce sont ces accès privés directs à la plage par lesquels son se rend directement à la zone surveillée de baignade sans passer par la route : du pur confort!

Du coup tous les soirs, c'était apéro-repas plage au couché de soleil... What else?

Et rafale de séances de course, soit sur les pistes cyclables situées en face de l'entrée du camping autour du golf, soit le long du courant d'Huchet, très beau site typique local à 2 minutes d'un des accès camping.

Une semaine vivifiante familiale rondement menée, une semaine qui fait du bien et qui requinque le corps et l'esprit. Un pur bonheur de vacances dépaysantes chez nous, en France.

Il est temps de retrouver nos montagnes, car Les Landes c'est sympa, c'est beau, mais c'est plat et sableux :-). Du coup la marche et les footings dans le sable ont bien fait travailler les mollets et cuissos... Bon ça!

dans tous les cas, on reviendra c'est certain, maintenant qu'on est devenu des vrais surfers.

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Publié le par lolo

Il fait partie des mythes, de ces épreuves qui marquent les esprits, les corps et les âmes à tout jamais. Le Rockman et un swimrun nature, rustique qui se mérite. Pour le vaincre, il faut aller le chercher car il est loin d'être donné. D'ailleurs sur le chasuble de course, il est gravé ces mots : "Détermination, Force, Force mentale"; tout un programme, l'organisateur Thor Hesselberg le considérant comme étant un des plus difficiles de la planète Swimrun.


Mais commençons par un retour arrière avec une immersion au sein de notre team Respirez Sports représenté par  Mélissa et Laurent : Rockman 2019, Stavanger, Norvège.


Le jeudi d’avant course, nous sommes arrivés en famille à Stavanger, ville portuaire située dans le sud-ouest de la Norvège. Après avoir récupéré notre logement annexe d’une jolie à Rennesoy, il est temps de prendre contact avec Thor, Grand organisateur de cette course norvégienne au prénom de super Héros qui organise en ce début de soirée un petit entraînement swimrun.  Il s’agit là d’une bonne occasion de se dégourdir les jambes et de se régaler des mégas fraises offertes pour l’occasion. C’est aussi l’occasion d’approcher en douceur le Mythe Rockman.


Le vendredi, changement de programme, terminé la douceur car en se promenant le long du port,  Celui-ci est envahi de méduses couleur chasuble du Rockman : Orange! Et là, quelques souvenirs piquants du swimrun CostaBrava en Espagne nous reviennent en mémoire. Thor, nous en fait part au breifing du soir : « Il faudra être solide » nous dit-il! Parfois il y en a, parfois non, mais dans tous les cas il se peut qu'il y en ait. A noter que les plus longues sections de natation sont aux nombre de 3 et justement dans le fjord (900 - 1600 - 1700m).
Nous avons prévu seulement une shorty HEAD. J’ai pour ma part des manchons au bras qui protègent du froid et des éventuelles méduses. Mais pour Mélissa, rien n'est prévu. Thor nous donne alors une astuce géniale : utiliser des bas nylons, ou des chaussettes montantes en nylons. Quelle bonne idée en effet ! On s'arrête dans un supermarché heureusement ouvert jusqu’à 23 heures à la recherche de cette tenue originale et nous voilà enfin prêts pour le show.
Samedi, 3h30 du matin, le réveil sonne. On tente d'avaler un petit déjeuner et nous partons tous ensemble au port de Stavanger pour prendre le Ferry de 6 heures. Mes parents et les enfants ont un passe spectateur permettant de passer toute la journée sur la course au beau milieu du fjord et à Florli, site d'arrivée de la course.


Le spectacle commence dès la première heure de ferry  grâce aux dauphins que l’on croise en sens inverse, comme dans un rêve. Puis, il est temps de se transforme en squale et sirène pour tenter de défier le Rockman. Le départ se fait comme le Norseman, triathlon extrême, avec un saut directement dans l’eau du fjord du ferry. Par contre, les équipes sautent les unes après les autres toutes les 3 secondes.

Nous sautons en 12ème position accompagné d'un cri, celui de ma sirène à moi. Dès les premiers mouvements, nous sommes rassurés car on aperçoit bien de temps en temps une méduse, mais plutôt en profondeur, sinon on arrive facilement à les éviter. On peut alors s’appliquer et ainsi pauser une nage propre dès le début de cette première section de 900 mètres située le long de falaises vertigineuses.

Dès la sortie d’eau, nous enchaînons par longue montée technique, entrecoupée de sections de natation dans des lacs en plein cœur de la nature sauvage norvégienne. Le terrain, de plus en plus accidenté, nous mène sur les hauteurs du fjord. Nous longeons une falaise incroyablement vertigineuse pour pointer au Pulpit Rock, le Spot des fjords norvégiens sur lequel a été tournée un "Mission impossible" avec Ton Cruise. Là, tout y est : Mer de nuage qui se déchire avec vue plongeante sur le fjord... Wow, grand moment, l'âme se remplit d'émotions de de cette incroyable vue qui récompense nos premiers efforts!

S’ensuit une longue descente technique et vallonnée alors que je suis entrain de prendre un coup de chaud. Je suis obligé d'ôter le haut de ma combinaison car je n'avance plus. Très vite, l'air me fait un bien fou ; quelques gorgées d’eau dans les rivières et un plongeon dans un lac requinqueront la bête. Il est d’ailleurs vivement conseillé de s’abreuver, en dehors des ravitaillements, en profitant des rivières présentent le long du parcours pour s’hydrater. Il ne faut surtout pas oublier qu’en introduction, mot « rusticité » était évoqué ; celui-ci étant complètement adapté à cette épreuve. Un parcours trail très technique avec vue imprenable sur le fjord nous approche progressivement de la 2ème natation dans le fjord, longue de 1600m. Petite appréhension avant de sauter dans l’eau, mais non, tout va bien au niveau des méduses. 

A la sortie de l’eau, nous suivons un petit groupe de swimrunner le long d’un sentier traversant de nombreux pierriers et rochers. Après le ravitaillement, nous voilà sur une rare route goudronnée qui permet enfin de trottiner et marcher sur un terrain plat. La chaleur est toujours omniprésente, mais la plus longue section de natation se dessine enfin : 1700m de traversée directe dans le fjord en direction de Florli, point de départ d’une nouvelle aventure unique en son genre.

Si vous aimez le chiffre 4, vous allez alors adorer  la section suivante ou pas : 4444 marches d'escalier en bois à monter inlassablement pour s'élever jusqu’au ciel le plus rapidement possible ; soit 740m de dénivelé positif en 1.2km.

Les équipes se doublent et se redoublement mais toutes font des petits arrêts, en regardant sens inverse la vue imprenable sur le fjord qui se dessine progressivement tout au long de la montée infernale. Il s'agit du plus long escalier en bois du monde qui suit un ancien pipeline connecté à un lac d’altitude.

Lac d'ailleurs dans lequel nous enchaînons une natation méritée et désirée à la fin du parcours du combattant. La grosse dernière épreuve est passée, s'ensuit quelques sections de courses et de natations dans de magnifiques lacs sauvages de ce plateau magnifique.

A noter que l’ultime natation est plus froide que les autres, dernier rafraîchissement avant les 6 derniers kilomètres de descente en direction de Florli, et enfin franchir la ligne d'arrivée tant souhaitée. 

Rockman, nous sommes devenus des Rockman après 10h55 d’immersion totale dans cet incroyable fjord. Nous sommes fiers, fatigués mais tellement heureux. Le directeur de course Thor nous accueille à l’arrivée et nous offre comme cadeau finisher un bracelet et la fameuse ceinture gravée Rockman.

Quelle grand moment de sport et comme me le disait Thor, cette course restera gravée en nous à tout jamais.
Site internet :
http://www.rockmanswimrun.com/
Photos Rockman -Lolo

Interview de Thor Hesselberg :


Thor, pourquoi avec crée le Rockman et d’où viens une telle inspiration ?
Rockman a été créé pour permettre aux participants de vivre une expérience unique et complètement différente de celle des autres swimrun. C'était le premier swimrun international en dehors de la Suède, le même jour où ÖtillÖ a accueilli sa course Engadin en Suisse.
Rockman est une légende locale qui vit dans le fjord et lors de notre course, nous empruntons le chemin emprunté par la légende à la recherche de la femme de ses rêves. Chaque course est un épisode de sa vie, si vous voyez nos films sur la course, ils racontent tous une petite histoire tirée de son incroyable vie.

Quel est l’esprit du Rockman ?
Aventurier ! Les participants sortent de cette incroyable aventure avec le sourire aux lèvres. Il s’agit plus d’un voyage, d’une immersion au plus profond de cette région qu’une course en tant que telle.
Que conseilles-tu aux swimrunner avant d’oser venir affronter le Rockman ?
Il faut être prêt à parcourir des sentiers très techniques et avoir un esprit ouvert pour vivre cette expérience et découvrir cet extraordinaire fjord Lysefjord.
Il semble que le Rockman aura toujours lieu quelque soit la météo ?
Rockman (la légende) ne s’arrête jamais à cause de la météo, il est amoureux et fera donc le voyage à chaque fois.

Rockman fait partie d’un circuit de swimrun, peux-tu nous en dire plus ? 
Nous voulions participer au développement du swimrun en proposant des courses atypiques, animées avec une identité propre dans plusieurs endroits. Nous espérons pouvoir revenir en Pologne l’année prochaine ainsi que dans plusieurs autres pays.

En chiffre :
10 sections de natation : 6km
10 sections de course à pied : 33km
2500m de D+
Sommets caractéristiques :
Pulpit Rock : 604m et Florlo : 4444 marches escalier 750m
 

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Publié le par lolo

Découvert en 2018 lors de ma venue pour participer à l'étape de coupe du monde de Swimrun Croate sur l'île de HVAR, c'est avec grand plaisir que j'ai redécouvert cet hôtel de grande qualité, idéalement placé pour cette épreuve mondiale.

Situé à moins de 700m à pied du départ / arrivée de la course, l'hôtel à la vue exceptionnelle, dominant la mer adriatique est confortable à tout point de vue.

Les chambres sont grandes et agréables, la réception et son bar sont chaleureux et que dire de la grande salle de dîner et petit déjeuner à la vue panoramique incroyable.

Notre team HEAD CROWNHEALTH a participé cette année à la fois à l'épreuve sprint le samedi et au World série le dimanche. Quel bonheur entre ces courses de pouvoir bénéficier de ce confort afin de récupérer au mieux.

Vue de la chambre

Pour ceux qui le souhaitent, un bel espace détente est proposé avec sa piscine et des massages si besoin et envie.

Si on ajoute la gentillesse du personnel, et l'accueil fort sympathique, l'hôtel Amfora est un lieu de séjour idéal pour participer à l'étape de Croatie, HVAR ÖtillÖ et des vacances actives.

https://www.suncanihvar.com/amfora-hvar-grand-beach-resort.html

 

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Publié le par lolo

‌Bonjour à tous, et très belle et heureuse année

C'est une première pour moi que d'utiliser une cagnotte participative pour ce projet qui me tient à cœur : Le No Limit Challenge Swimrun. Celui-ci consiste à participer à toutes les épreuves de coupe du monde du circuit ÖTILLÖ en doublant les courses Sprint (samedi) et longue distance (dimanche) ce qui n'a jamais été réalisé par une équipe depuis les création de ces événements.
En comptant le championnat du monde ÖtillÖ, référence légendaire du swimrun, cela correspond à 14 swimrun en 7 week-ends.

 


Avec Laurence, nous tentons tout le mois de janvier et début février, de trouver le financement pour cette belle épopée.

Si l'Aventure vous tente à nos côté, la cagnotte est en ligne sur Leetchi.com,
N'hésitez à partager auprès de vos réseaux si vous ce projet vous interpelle, vous touche et de notre côté on croise les doigts pour pouvoir le concrétiser, grâce à vous.

Si des sociétés sont intéressées, je peux délivrer un document CERFA de don aux associations déductible des impôts via l'Asso AB AVENTURES
Il faudra par contre passer directement par moi et un versement sur le compte ASSOCIATIF.


A très bientôt, et merci à vous pour votre soutien et aide

lien cagnotte en ligne :


https://www.leetchi.com/c/no-limit-challenge-swimrun-oetilloe

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Publié le par lolo

Un Mauricien à ÖtillÖ, c'est un peu comme un remake des Rasta Rocket, l'équipe de la Jamaïque qui décide de participer aux Jeux Olympiques en bobsleigh. Sauf que là, et bien la belle histoire se situe dans la mer Baltique suédoise dans la baie de Stocholm.

Simon est un très grand trailer de l'île Maurice, certainement même le meilleur. Notre amitié est née depuis de nombreuses années, suite à mes fréquentes venues dans l'Océan Indien lors du Dodo Trail et du Trail de Rodrigues. Lorsque j'avais pour la première fois participé à l'ÖtillÖ en 2016, je sentais bien en échangeant avec Simon que ses yeux pétillaient à l'écoute du récit et que cette course le faisait rêver.

C'est alors que je lui ai proposé de tenter la qualification en proposant notre dossier dans la catégorie "choix des directeurs de course". En février 2018, la grande surprise est tombée en  lorsque nous avons appris que notre équipe inédite Franco-Mauricienne avait séduit l'organisation. 

Du rêve à la réalité il y a parfois qu'un pas. Et ce 3 septembre 2018, nous voilà sur la ligne du départ du Géant ÖtillÖ au beau milieu des swimrunner venus du monde entier en compagnie de notre supportrice au sourire et accent ensoleillé, Céline.

Le matin du départ, je regarde mon Mauricien vêtu de la combinaison HEAD Rough de Mélissa, avec un bonnet de bain sur la tête et là, je me dis que j'ai embarqué mon partenaire exotique dans une soirée déguisée! Mais non, Simon, on va bien plonger dans des eaux froides et une faune aquatique quelque peu différente de ton océan indien.

Le départ est donné au petit jour sur l'île de Sandhamm, et c'est parti pour le show. On arrive très vite à la première natation longue de 1780 m. C'est celle qui m'inquiète le plus à savoir est-ce que les 15 - 14 degrés de l'eau vont traumatiser, foudroyer ou secouer mon partenaire des îles? Et bien, première surprise, tout se passe pour le mieux, et mon squale Mauricien reste bien dans mes pieds jusqu'à la première sortie glissante sur l'île. Là, je me suis dit que sauf incidents, vu les belles conditions climatiques, on peut aller au bout de l'aventure.

S'ensuit des parties de trail techniques qu'on avale sans soucis (No soucy) ainsi que plusieurs enchaînements de plus petites sections de natations. Tout va bien et Simon me met le feu en course à pied. Il me tracte comme une mule. De derrière, j'ai l'impression que c'est un Pit bull tout en muscle qui tire son maître comme un drapeau. Bon, ok ; Simon oublie parfois que je suis derrière attaché donc les virages en épingles, les passages de troncs d'arbres et certaines relances me sont parues un peu chaotiques voire chahutées. Mais je vole oui je vole, it's time to fly... On a un super rythme sur les trails de 8 et 5 km on double les équipes qui nous déposent en natation. On fait par exemple le yoyo avec Camille qui souffre des chevilles et Julien sur une partie du parcours (merci pour vos encouragements). Ils m'ont vu voler eux.

Pour ma part, j'assure la navigation en natation avec Simon à mes pieds, même si on est attaché, je n'ai pas l'impression de tracter le fauve. On enchaîne quelques longues distances en nage comme le légendaire "Pig Swim" qui est cette année limpide. Puis on arrive sur l'île au long trail, OrnÖ : 19km à faire à la suite sur des parties roulantes, wow! Que c'est long, j'ai les guibolles en compotes et les quadriceps secoués comme un cocotier. Mon tracteur est lui toujours en grande forme ce qui nous permet de conserver un petit rythme de course à pied tout du long. On partage un grande partie de cette section avec nos amis Manon et Romain. je suis impressionné par les ressources de Manon qui est dans un état de fatigue avancé suite à des soucis digestifsmais qui fait preuve d'un courage et d'une ténacité rare. Un mental d'acier si bien accompagné par un Romain qui ne lâchera rien et qui boostera sa sirène jusqu'à l'arrivée. Franchement : Respect à tous les deux!

Ma sirène à moi? Vous inquiétez pas, elle va pour le mieux même si ma Simon(e) sent que ça commence à piquer un peu. Je ne comprends pas? Il tire un sac de 70 kilos depuis des kilomètres et il sent ses cuissos gonflés à bloc? t'inquiète mon Simon, lors de prochaine course, sans ta combinaison néoprène et ton matériel obligatoire de partenaire = lolo, tu vas grimper aux arbres.

On en termine enfin avec ce petit semi-marathon. il reste 6 îles à traverser entrecoupées de petites sections de natation. Lors d'une des traversées nautiques, Manon et Romain nous déposent à une vitesse supersonique, wow, je suis trop content de savoir qu'ils vont terminer leur 1er ÖtillÖ.

On arrive sur la dernière île, Utö, plus que 3.6km avant a ligne d'arrivée et voilà pas que je me tape une hypoglycémie carabinée, grrrr.. Plus rien à manger si ce n'est un morceau du Simon mais il est dur comme la pierre alors je m'abstiens. Du coup, on se fait doubler par quelques équipes mais bon, l'essentiel est ailleurs car la ligne d'arrivée s'approche.

16h46, il est l'heure de franchir la ligne d'arrivée après 10h46 de swimrun composé de 23 sections de natation, 75 km parcourus dont 10km en swim cumulés.... On l'a fait my friend!

Ce 3 septembre 2018, Simon devient le premier Mauricien à participer et vaincre le géant Suédois, Ötillö!

Lolo améliore le temps de 2016 de 1h14 notamment grâce à son tracteur mauricien. 

tu m'as impressionné mon Simon, sincèrement la grande classe, tu l'as fait et vivre ses rêves c'est tellement bon, merci pour ta confiance et cet incroyable partage avec en prime ton si beau sourire à l'arrivée.

Merci Céline pour tous tes encouragements, ton sourire et ton enthousiasme, t'es adorable.

Merci Olivier pour le logement d'avant course :-)

Merci Michael et Matts de nous avoir donné la chance de prendre le départ de cette incroyable course.

Merci Moka Rangers, Head pour tous les cadeaux, le soutien et les encouragements ainsi que Tingerlaat, Clément Faugier (crème de marron = potion magique sauf qu'il m'en aurait fallu une de +)

Et merci à toute ma petite famille pour l'énorme soutien affectif.

Encore de très beaux échanges avec toute la famille swimrun. Hâte d'en refaire, hâte de vous revoir, WE ARE SWIMRUNNER :-) et moi, je suis un peu Mauricien ;-) aussi.

 

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Publié le par lolo

Depuis 2016, date à laquelle j'ai commencé ces belles aventures Swimrun, j'entends parler de la beauté et l'ambiance toute particulière qui règne sur ces îles of Scilly; cadre idéal pour la pratique de notre discipline préférée. Il faut dire qu'elles se méritent ces îles car après un vol pour Londres, 6h de bus pour rejoindre Penzance situé à l'extrême ouest de l'Angleterre et 2h45 de Ferry, nous posons enfin les pieds sur Sainte-Mary, l'île la plus peuplées de l'Archipel.

Dès les premiers pas dans le typique village de Sainte-Mary, on ressent une certaine âme qui hante les vieilles pierres des cottages, comme une histoire encore omniprésente.

La joie des pêcheurs qui terminent leur journée est communicative et l'odeur d'iode et d'algues nous transporte définitivement ce monde, esseulé, loin de toute côte :

Bienvenue à Ste Mary; le cadre est posé. 

Vient ensuite la deuxième surprise : L'incroyable végétation présente sur l'archipel avec notamment la présence d'un étonnant jardin subtropical sur l'île Tresco, conséquence de du microclimat local. Je comprends mieux pourquoi l'exportation de fleurs exotiques est la deuxième activité économique de l'île.

Sur cette épreuve Ötillö Word series, Marion Delespierre a accepté le challenge de m'accompagner et de participer aux 2 épreuves proposées par l'organisation : le sprint le samedi et la longue distance le dimanche. 2 épreuves sinon rien pour Marion qui en profite également pour découvrir la discipline. Je rappelle que c'est une course en équipe de 2 dans laquelle les deux équipiers partent et arrivent ensemble sachant que la première sécurité de l'équipe c'est son binôme notamment dans les parties nautiques.

Côté logistique, nous avons trouvé un petit appartement situé à 5 minutes du "départ-arrivé" de la course, juste Parfait!

https://www.come2scilly.com/

Après une première nuit passée sur cette terre exotique; il est temps de commencer le show sportif avec une première remise des dossards et le briefing du parcours Sprint : 18km dont 3km de natation cumulée consistant à faire le tour de l'île Sainte-Mary.

Notre stratégie est simple : on fait notre course à notre rythme et si on sent qu'il y a un podium à jouer au beau milieu des 98 équipes présentes, et bien on tente le coup jusqu'au bout. Très vite, on se retrouve dans les 3 premiers en équipe mixte et dans les 5 au classement scratch. Le parcours proposé est magnifique, ludique, parfois technique avec des natations qui ne dépassent pas 1km. On s'accroche et nous remontons à la 2ème place en mixte. L'ambiance est incroyable avec les encouragements de tous nos amis, qui courent le lendemain.

J'adore cette course, tout en relance. Marion est très en jambes et met le feu en course à pied. On limite la casse en natation mais on sait que c'est là, qu'on pourrait se faire reprendre. Il nous reste plus que 1 km à nager, on garde le rythme, et on ne regarde pas derrière. On sort 2ème, il reste plus que 500m et Hop!!!! C'est fait, sur la boite! La 3ème équipe nous expliquera à l'arrivée qu'ils étaient bien en chasse et qu'ils ont tout tenté pour nous reprendre sur la dernière natation, mais on a tenu grâce à l'avance à pied.

photo ötillö Ed Marshall

On est trop content, heureux de ce podium et de la 4ème place au général, wow! Quelle belle récompense pour le premier Swimrun de Marion (et pour moi-même).

photo ötillö Ed Marshall

Direction la douche vu qu'on est à 2 pas du départ; puis retour à l'arrivée pour les podiums. Après, c'est comme si on revivait la même journée : on retire à nouveau les dossards et on assiste au briefing pour la course du lendemain : une journée juste incroyable!

Une soirée de récupération et nous voilà au départ du World series dimanche matin pour 37km dont 8km de nage cumulée. Dès le départ je sens que mes guibolles ne sont pas très vaillantes, hummm, ça sent la journée sportive difficile. Marion, par contre, est impressionnante de fraîcheur, wow! Et heureusement car elle va mener le bal toute la journée et particulièrement en course à pied. Je serai en gros son "ancre" ou son petit (gros) boulet. Comme ça, au Marathon du Mont-Blanc, ça sera plus facile sans le lolo accroché derrière ;-)

La première natation est chaotique, rendue difficile avec ces longues algues qui emprisonnent nos mains, bras et qui s'accrochent aux plaquettes. 2000 mètres compliqués, le froid nous saisit aussi, usés que nous sommes un peu de la veille. Et surtout, lors de ces longues traversées entre îles, la profondeur de l'eau est plus importante, la température avoisinant les 13 degrés.

Après ces 2000m, juste le temps de trottiner un peu en titubant tels des ivrognes et rebelote; c'est reparti pour 1200m de natation toujours difficiles pour les mêmes raisons. Après ces deux chantiers, la course à pied reprend son droit et nous visitons les endroits escarpés et merveilleux de ces trésors d'îlots. Incroyable sensation lorsqu'on traverse ce fameux jardin botanique exotique. J'ai le sentiment de me retrouver dans la forêt luxuriante réunionnaise, .... en Angleterre! Va comprendre Charles?

Suis bien cuit, Marion est toujours au top et tracte son matériel obligatoire = Moi car de toute manière elle doit arriver avec moi, ouf! Le cadre est vraiment exceptionnel, s'ajoute une météo incroyablement ensoleillé ce qui est rare dixit un anglais rencontré après la course.

L'objectif est de terminer cette épreuve et réussir  ainsi notre challenge. On appréhende l'ultime section de natation longue de 2500m car on n'a peur de devoir à nouveau lutter contre les algues et aussi du froid d'ailleurs. Mais tout se passe bien en fait. L'eau est calme et quasiment pas de présence d'algues sur ce secteur. Plus que 7km à pied et c'est fait, après 7h22 de swim and run and swim et run and re-swim and re-run... on arrive enfin!

C'est dans la poche! Bravissimo ma partenaire de choc qui a été incroyable! Heureux de ce doublé et du bilan du week-end. Mort le lolo, Valette is dead mais alive quand même :-)

Découverte, bonne humeur et bonne ambiance en compagnie de nos amis Boris et Ben.

Superbe découverte que ce paradis perdu et de grands bons moments de sport et de convivialité. Bravo à Camille et Julien qui montent sur la boite avec une superbe 3ème place en mixte, wow!!! 

Vivement la prochaine course de swimrun qui sera ÖtillÖ World Champioship avec mon ami mauricien Simon Desvaux le 3 septembre prochain.

et GRAND MERCi aux organisateurs de cette fabuleuse course.

TOURISTES

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Publié le par lolo

Avec Yan de Maroussem, nous aimions à dire que le Dodo trail; c'était en quelque sorte passer de l'Enfer au Paradis. Et bien ce 8 juillet 2018, il n'a jamais aussi bien été résumé par ces quelques mots. En effet, les conditions climatiques humides et ventées ont rendu le terrain très glissant sur ce parcours technique; et ce dès le début de l'épreuve qui s'est transformée en véritable épopée.

C'est à 5h30 du matin, de nuit, que le départ est donné sous un feux d'artifice. Nos frontales illuminent les gouttes d'eau de la pluie qui tombe en quantité le long des chemins qui bordent l'Océan indien. Après une petite heure de course, attaquant les premiers pitons, la frontale laisse place à la lueur du jour, brumeuse, et toujours aussi humide. Le froid s'ajoute à la fête saisissant les trailers sur les hauteurs des crêtes balayées par des bourrasques de vent. Nul doute que cette édition est partie pour "marquer" dans tous les sens du terme, les participants.

Les sentiers boueux, parfois inondés, tentent d'engloutir nos chaussures par un effet ventouse ce qui demande un effort supplémentaire pour relever le pied et si possible la chaussure qui va avec. Mais il faut bien comprendre que l'exotisme, ce n'est pas que le soleil et les palmiers; c'est également cette forêt primaire et ces conditions climatiques tourmentées qui donnent une touche toute particulière à l'aventure.
Les mains, les bras, seront de la partie pour garder l'équilibre et ne pas chuter, grâce aux arbres robustes, aux cordes et aux chaînes mises en place sur certaines sections accidentées du parcours. J'avoue être bien chahuté sur les sentiers, parfois dégondé, dans l'inconfort certes, mais l'immersion reste totale, et le voyage continue entre les chassés, les sentiers et les rochers jusqu'au sommet de l'île, Piton Rivière Noire, et à son incroyable descente dans les entrailles des Gorges.
A mi-course, quelques rayons de soleil apparaissent, faisant croire à une proche sortie du premier acte : L'enfer! C'est alors que même la faune locale montre le bout de son nez avec des macaques qui traversent les sentiers devant moi, des vols de Perroquets et le fort bruit de nuées d'oiseaux proche de la cascade Rivière Noire. 

Le deuxième acte prend forme : Le Paradis! Le Paradis se mérite paraît-il? Si c'est le cas, cela se confirme avec l'omniprésence du soleil qui irradie cette nouvelle partie de l'île Maurice et la mythique Tourelle, qui domine l'Océan Indien; chemin de Croix pour certains, délivrance pour d'autres et joie pour celles et ceux qui ont réussi à bien gérer leurs courses. Car la Tourelle peut être fatale!

Et comme dans un rêve, pour récompenser les coureurs, et leur rappeler tous les ingrédients de la journée passée, un sublime Arc en ciel s'offre à nous, offrant un spectacle irréel et fantastique à l'ascension du Graal.

Juste le temps de profiter de l'incroyable panorama au sommet; il est temps de terminer le voyage et la destruction des dernières fibres musculaires des gambettes en redescendant sur l'aire d'arrivée située à Riverland. 

Wow! C'est fait! quelque soit le résultat, le temps passé, tous les participants savent qu'ils ont vécu un Dodo Trail d'anthologie, peut-être une des éditions les plus exigeantes..
De mon côté, j'ai tenté au mieux de gérer la grande vadrouille pour ne pas subir cette légendaire ascension de la Tourelle et profiter de chaque instant.

Le temps de course (9h15) pour ces 50km et 3500 m de D+ démontrent la technicité particulière du parcours même si devant les impressionnants avions de chasse réalisent des chronos supersoniques. N'est-ce pas Simon? Beau vainqueur 2018. Ca promet pour notre participation à  l'Ötillö, je vais de ce pas prendre une assurance vie.


Merci à toute l'incroyable équipe de l'organisation, en particulier Marie-Hélène, adorable boss de m'avoir donné une nouvelle fois, l'occasion de parcourir vos terres aiguisées. Ce tracé est juste "amazing", n'est-ce pas Yan; d'ailleurs, Yannick a enfin pu vivre de l'intérieur l'épreuve que vous avez mis en place depuis des années.

Une nouvelle fois, de belles rencontres et des beaux partages étaient au rendez-vous, donnant une saveur toute particulière au séjour.
Merci mon Ötillö coéquipier Simon Champion pour la sortie natation et la visite guidée en compagnie de super Mano aux terres des 7 couleurs. Belle pensée pour mes amis Valérie et Gaël Aliphon, tous les deux finishers, qui me réservent toujours un si bel accueil. 

Un sacré coup de cœur pour mon champion Rodriguais, le jaguar Liraüd Flores, avec qui j'ai eu la chance de partager la chambre. J'adore, tout comme Claudia et toute la belle équipe Rodriguaise venue de cette si belle île aux trésors, wow! Vous êtes si choux et si adorables!

La prochaine fois, tu viens revoir les dauphins avec moi l'ami Jérôme, l'animateur à la folie douce et à très vite sur vos terres les réunionnais. Merci également super Kelly pour ton accueil à mon arrivée on "the finish line".

Je garde également en mémoire de beaux échanges passionnés avec l'aventurier Jamie Marais et le couple Greyling.

Dodo Trail est Grand, place à 2019

Mais venir au Dodo Trail, c'est aussi une magnifique occasion de visiter de l'île Maurice alors place à un petit panel de souvenirs sur ce court mais si dense et beau séjour :

Vue de l'hôtel Villa Caroline au petit matin

Villa Caroline

nage avec les Dauphins

terre des 7 couleurs

Aquarium swim au pied du Morne

Incroyables sunset

A très bientôt Belle Ile Maurice

Et si l'aventure 2019 vous tente :

https://www.dodotrail.com/

 

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