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Loloraidoutdoor

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Aventures

Articles avec #mds 2008 catégorie

Publié le par lolo
Publié dans : #MDS 2008
J'ai ajouter quelques photos du marathon des sables 2008, à vous de visiter en cliquant sur l'albume photo, ... ,bon voyage... Si tout va bien, je serai au prochain l'année prochaine pour le 25ème.

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Publié le par lolo
Publié dans : #MDS 2008
Lorsqu'on va à plusieurs à la piscine, il y en a toujours un qui sort avant les autres, et qui attend.... et qui attend....
La solution : jeter un petit coup d'oeil aux quelques photos de MDS 2008. Comme ça, on ne ronchonne pas après l'autre en lui disant qu'il traîne,etc...

L'expo sera en place encore quinze jours, alors pour les locaux, n'hésitez pas, vu le temps actuel,ça réchauffe un peu quelques vues désertiques...

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Publié le par lolo
Publié dans : #MDS 2008
Surprise ce matin

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Publié le par lolo
Publié dans : #MDS 2008
Un grand mecri à toi Caro pour cette interview
http://carottepourtous.over-blog.com/

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Publié le par lolo
Publié dans : #MDS 2008
Dernier "Yalaa" de l'aventure, nous sommes tous prêts pour l'ultime étape : 17km au taquet pour rejoindre le plus vite possible Tazarine, qui mettra un terme à ce Marathon des Sables. En lisant certains messages la veille, tout comme vous, j'ai vu qu'au classement général, j'étais à quelques secondes d'un concurrent.
Objectif de la journée : Faut que je le repère, je coure avec lui et je lui met une mine.
J'adore ces plans sur la comète, genre, plan idéal qui se réalisera sans accrocs.
Sur la ligne de départ, je suis chaud comme la braise, il est où? il est où? Ca y est, je te vois petit lapin, attention à toi petit bonhomme, ça va cartonner.
Départ : C'est parti. Telle une corrida, ça part dans tous les sens, style on a rien fait avant.
Je te vois toujours petit bonhomme, mais curieusement, je n'arrive plus trop à lire les chiffres de ton dossard..
Je me tape une pâte de fruit, faut tenir,..., 5km, je te vois déjà nettement moins bien petit scarabé, je ne vois plus que tes empruntes..

Pas grave, ma motivation est toujours présente, d'autant plus qu'un marseillais me dépasse en chantonnant "L'aviron Bayonnais" ce qui me redonne du peps. On est à mis parcours et là, et bien je crois que le petit bonhomme en question a tellement eu peur de moi, qu'il est parti très très vite et que, ben, lorque j'arriverai sur la ligne d'arrivée, il sera déjà à Ouarzazate entrain de siropter une bibine... Objectif de la journée non atteint = Echec...

(photos, la famille Kayser, superbe, mère et fille sur le podium)
Mais? Qui vois-je? Didi la gazelle? Je reviens sur toi comme un avion,..., Heu? Faut pas pousser quand même, je reviens sur toi comme??? Comme je peux, oui, c'est bien ça...
Du coup me voilà avec ma gazelle, un peu de vent de face, je me cale derrière en position de recherche d'aspiration...

(Yannick et la fille pour laquelle il courait)

Pour l'aspiration, faudra revenir, ily a des courants d'airs, tu parles je fais une tête de plus qu'elle, et je suis deux fois plus gros...
C'est pas grave, ..., Je maintiens le rythme, mais elle accélère la coquine.
Les supporters locaux l'encouragent, ça lui donne une sacré pêche, elle me lâche....
2ème objectif : raté, ppfff....
(Alain Pageot, un super mec)


Pas grave, qui vois-je? Stéphane Grivel, alors toi, tu tombes mal, parce que même si ce n'était pas prévu au départ, tu deviens mon dernier défi, mon ultime objectif.
Nous sommes en plein village, nous courons pour la 1ère fois sur du goudron, cela veut dire qu'il reste 1,5km, ça sent la douche et la bibine cette affaire. Je lâche Stéphane et tente de revenir sur Miss Maroc... Tu parles, c'est foutu, mais sur cette dernière ligne droite, ambiance incroyable, chaque fois que je monte les mains de bas en haut, le public émet des cris de joies, trop bon.
Véro est sur la ligne et s'écrit "c'est génial Laurent", Patrick Bauer me remet la médaille", c'est fini.
Je suis heureux, un peu perdu, on se regarde, on se tape dans la main, on se dit que, ...., je me disais quoi d'ailleurs?
Les occupants de la tente 29 sont très heureux, nous sommes tous arrivés au bout de l'aventure.

On enchaîne de suite par 150km de bus pour prendre nos appartements à Ouarzazate.



Nous sommes accueillis par les "Jackson Five" locaux, supers rigolos, ils ont mis le feu dans l'hôtel.
Direction : la chambre pour une double douche obligatoire.
Je boirai une première bibine en compagnie d'Alain Pageot, puis quelques autres avec mes amis.
Le repas du restaurant est un grand moment de bonheur, terminé les Lyophilisés, enfin!!

Soirée libre le dimanche et le soir, soirée "discothèque" avec le Doc et Warren, question de récupérer activement en dandinant sur la piste de danse...

La page se tourne, le livre se referme, Marathon des Sables 2008 : GENIAL..... J'ADORE





ET DIDI, "SANS RANCUNES"






UN GRAND MERCI A VOUS TOUS

Lolo

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Publié le par lolo
Publié dans : #MDS 2008
"Yalaa, Yalaa,.. ", ce sera décidément le son du réveil matinal de cette semaine marocaine. Le "Yalaaa" est synonyme de "tente qui tombe sur ta face défaite".
On est maintenant rodé, rituel du petit dej, remettre ses chaussures pour certains dans la douleur.
Aujourd'hui, une ultime étape longue nous attend : Le Marathon du Marathon des Sables, étape la plus longue après les 75.5km de l'avant veille. Le stresse est présent car il fait toujours aussi chaud et on a quand même 185km dans les cannes.
Pour ma part, je pars un peu dans l'inconnue au niveau de mon état de forme. Pas de bonnes sensations, et sur la ligne de départ, j'ai un peu la tête qui tourne...




Une des organisatrices trouve que j'ai le visage tendu, elle a raison..
Sur cette étape, je vais donc partir vraiment molo, molo, quitte à partir dans les 60èmes.
Le départ est donné, ma gazelle marocaine part comme une trombe poursuivie par une meute de fauves déchainés qui sentent que la course touche à sa fin. mais attention, il fait une nouvelle fois très chaud, les organismes ont sacrément dégusté. Je me cale sur Karim Mosta, légende des course aventures. Je le reprend à mon rythme une quinzaine de km plus loin, puis je reviens sur Grivel (6ème de l'UTMB 2006). Quelques petits effets climatiques sont impressionants : petites tornades.

Le cop des supporters est fidel au poste, au sommet d'un jebel : Ils sont joyeux comme tout et nous redonne la patate. Je n'ai toujours pas compris d'où ils venaient, mais en tout cas ce n'est pas un mirage.
Je me fais rejoindre par un espagnol tatoué et percé de bas en haut. Ses tatouages représentent apparemment tous les "Iron man" qu'il a fait. Je le laisse passer devant comme ça, la lecture de tous ces tatouages m'occupe un moment. J'apperçois au loin ma gazelle, lui aussi du coup ilme dit en me montrant du doigt :"Didi?". Je lui répond :"Si, Pépito".. Du coup il me dépose et part comme une balle, ou un speedy gonzales.. Décidément, elle a du succès ma copine du désert.

On court maintenant sur un plateau rocailleux interminable, puis, au détour d'un virage, on voit le camp de base. Combien de km? Je n'en sais rien, les perspectives dans le désert sont trompeuses. Je le voyais à 1km, mais plus je m'approche, et moins il vient vers mois.... ?? .... Du coup, j'apprendrai plus tard qu'il était à 3km.
Pour la 1ère fois, j'arrive plutôt en bon état, ayant pu accélérer sur cette longue dernière ligne droite. Je suis satisfait car j'ai pu m'alimenter et surtout assimiler l'alimentation tout au long du parcours.
4h23 pour un marathon..... Ouaip... C'est comme ça et au moins, le jour où je ferai un vrai Marathon, ce sera certainement mieux. 47ème de l'étape, je suis plus loin que d'habitude mais ce n'est pas grave, je suis 32ème au général, demain ça se jouera à 2 places. Didi me prend encore 10 minutes, heureusement que sur l'étape longue, je lui prend beaucoup de temps car sur toutes les autres étapes, elle m'a donné.
1ère féminine le Lolo, comme en 2004, contrat rempli.

Autoportrait :
Pas mal, pas fatigué du tout... On dirait un oeuf de pâque qui a fait la fête toute la nuit....

Les étapes longues son terminées, toute la tente 29 est arrivée au port.

Reste à se flinguer complètement pour les 17km restant, mais psychologiquement, c'est fait, on sera tous à l'arrivée c'est sur.


228km au compteur, l'échauffement est terminé, demain samedi, place aux 17km de Tazarine.... Autodestruction des dernières fibres musculaires ... aie aie aie...

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Publié le par lolo
Publié dans : #MDS 2008
Le soleil s'invite à l'intérieur de la tente au travers des fentes de notre logement berbère. Réveil au ralenti, le visage est marqué par la folle journée de la veille et la nuit mouvementée. Objectifs de la journée, se retaper, se refaire, manger, boire et tenter de récupérer un maximum.
Un regard sur le petit déjeuner, Sport Dej Chocolat. Passera? Passera pas??? Allez, je le sens bien, mon haleine sucrée me refait penser à l'épisode Croco, du coup, faudra que le petit déjeuner passe.

Et surprise du chef, nous sommes invités à recupérer un dossard neuf. Que vois-je? Un miracle? Non, un mirage? Un oasis de bonheur : des cagettes de boites de Pepsi....

J'en ai rêvé et la voilà entre mes mains, fraiche, séduisante...
Je ne peux m'empêcher de la regarder avant de me délecter de cet élixir. Alors que Xtof est interviewé par Karine de Sport Eco, je passe un grand moment de pur bonheur avec cette petite boite de boisson sucrée.

La journée de repos, c'est sympa mais il faut s'occuper. Certains en profitent pour jouer à des jeux bizarres.
Nous papottons et errons de tente à tente. Puis, une voix retenti au micro : "Les derniers de l'étape longue sont en vue".... Il est 15h, ils sont partis à 9h du matin la veille, pffff... A se demander qui sont vraiment les champions??
Nous allons tous à leur rencontre, ils arrivent, tels des guerriers épuisés par une nuit de bataille, accompagnés par une musique celtique lancinante... C'est bien une cornemuse, le festival interceltique serait il en avance?
Superbe, mélange d'émotion, de respect et de sensations inexplicables....
C'est clair, on est dans un autre monde.
Le monde magique du désert.
La journée se termine tranquillement. Ce sont des journées délicates car le rythme de la course est brusquement stoppé, les muscles se refroidissent, la pression retombe.
Et pourtant, demain, l'étape Marathon nous attend de pied ferme : 42,2km, l'étape la plus longue après l'Ultra de la veille. Comment vais je me sentir? Me suis je requinqué?

Et Laissons une nouvelle nuit réparatrice oeuvrer, et comme disent les marocains : "Demain est un autre jour, Inchala"

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Publié le par lolo
Publié dans : #MDS 2008
L'étape Ultra, elle fait peur à tout le monde, du premier au dernier. Vais je tenir le coup? 110km dans les jambes et une étape de dingue nous attend. Classé dans les 50 premiers, je partirai donc à midi, laissant mes amis et les autres concurrents prendre le départ à 9h00.
Je me retrouve donc avec un petit groupe, je croise Simone Kayser qui me dit : "Hé Laurent; on t'a réservé une place dans la tente 4". Cool, en fait il ne reste que 4 tentes de montées pour 55 personnes. je vais dans la tente, que du beau monde : L'espagnol, vice Champion du monde des 100km, je me retourne, et derrière moi, Lorenzo, Champion d'Italie des 100km et Marco Olmo que je ne présente pas. Marco, quel champion! Il ne paye pas de mine, il est même gêné. Timide, attachant, je découvre pour la première fois l'homme. Il pourrait être mon papa (59 ans), sauf que mon papa ne m'envoi pas une dérrouillée à chaque étape. Incroyable, ce bonhomme sec et pourtant vivace.
Une belle rencontre d'autant plus que je baragouine quelques mots d'italiens, disant que je suis d'origine italienne... ca y est, c'est dans la poche : "Ta madre e italiana..."... Bene....
Reste une heure, Simone m'emmène vers le champion Mohamad Alansal pour partager le repas en compagnie de sa fille et d'une autre luxembourgeoise.
DEPART : Un start bizarre, intimiste à 55.
GO.... C'est parti pour l'interminable. Je pars vraiment tranquillou, Simone derrière, Didi devant. Je me refuse à suivre la gazelle de suite et prend mon rythme. Au bout de 8 km, on monte un Jebel, terminant avec une main courante. S'ensuit une descente technique. Je reprend Didi et une dizaine de coureurs, les descentes c'est mon truc quand même. S'ensuit un premier lac asséché :

Juste avant le lac, dans la descente, nous rattrapons les derniers concurrents partis 3h plus tôt. J'ai les jambes, je me sens bien, on arrive alors au niveau d'une passe magnifique :
Endroit paradisiaque pour un CP ravito, superbe. Le parcours est somptueux. J'ai décidé sur cette étape de mettre le MP3, ça me change les idées et mes airs de musiques préférés prennent toute leurs saveurs dans ce décor magnifique.
Nous enchaînons à nouveau sur 15km de lac asséché en plein cagnard.
Puis nous arrivons à nouveau au pied d'un jebel. On navigue sur les hauteurs et parcourons un relief volcanique valloné vraiment superbe.
Une sensation extra m'envahit, plein les jambes, plein les yeux, que du bonheur. On croise dans le néant un marocain, en sens inverse, où va t'il? que fait il? c'est suréaliste.
On redescend sur une lac asséché interminable. Le CP se voit à 7km.

Je reviens sur Xtof. C'est génial. Il m'encourage et prend cette photo. Je suis comme shouté aux endorphines, inarrêtable. Le soleil se couche, nous l'aurons de face, il nous aveugle, je m'en vais laissant mon ami aux mains de la nuit et espérant le revoir très vite.
Je disparais, et m'enfonce dans la nuit Saharienne. J'ei encore de belles sensations. Mais alors qu'il reste 12km, j'ai des premiers symptômes désagréables, nausées, moins de fraîcheur, et manque de jus, je sens une sorte d'hyppo m'envahir. Je me met alors à marcher vite,à manger et à boire. Je reprend ma course jusqu'au dernier CP. Là, les encouragement enthousiasmant de Véro me remettent en selle.
Elle me bouste et je me dis qu'il ne reste que 8km, je suis dans un super timing. ce serait dommage de tout gâcher.
Je repars donc motivé comme jamais, mais 3km plus tard, panne d'essence comme une voiture. Je ne suis vraiment pas bien, je me remet à marcher. Alors que j'avais doublé 2 espagnols, ils me repassent. Je suis dégoûté et énervé. Des lumières, je vois le camp de base à environ 5km. Je me cries dessus, ça m'énerve trop du coup, même pas frais je me remet à courir jusqu'à l'arrivée alors que je suis entrain de "voir la vierge". J'arrive... OUF....
Je m'affale sur 2 barrières, je suis en sueur alors qu'il fait frais, un doc me repère et m'accompagne. Grosse hypo à la limite de la perfusion. Il me dit de manger du sucré, pas envie. Je sors une compote de lyo, je n'arrive pas à la manger. Il s'ecclipse, moi aussi. je vais dans ma tente. "Doc, suis pas bien, blanc comme un cachet, qu'est que je dois faire?". "Mange une barre ou une pâte de fruit", Beurk, vraiment pas envie. je tente le coup et hop, je chevauche en courant mes collocataires pour vomir à la sortie de la tente.
Comme un bonne cuite, je sais que je vais me refaire, mais le plus dur, c'est l'instant présent et mes grands moments de solitudes.
Et voilà mon héros,mon spiderman de la nuit. Il arrive alors que je suis en vrac calé dans le duvet, la tête surélevée au cas où. Je lui dis, Xtof, toi qui a tout, je ne peux rien avaler mais il me faut du sucre. Pas de problème Lolo, à peine arrivé, alors qu'il est calmé, il m'envoit un bonbon haribo, un crocodile vert. Je mange la queue, et m'endort 1h. A moitié comateux, j'ai soif, je bois et m'aperçois que dans ma main, il me reste l'autre partie du crocodile vert. je le met dans la bouche. Il sera ainsi dégluti progressivement dans la nuit. Le soleil se lève, j'ouvre un oeil, puis l'autre, tente un redressement de mon corps : Ca a marché, je me suis refait. Une journée pour se requinquer, je peux entonner une chanson connue : "Haribo c'est beau la vie, pour les grands et les petits"....
36ème de l'étape et 30ème au général, incroyable!!!! 

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Publié le par lolo
Publié dans : #MDS 2008
Le bivouac a son importance et surtout l'ambiance générale de la course et de la tente. J'ai eu la chance d'avoir des collocotaires extras, super ambiance générale, motivante. nous étions tous heureux d'être là et à aucun moment, la fatigue n'a remis en cause cette connivence entre nous. Nous souhaitions que tous les 8 franchissent la ligne d'arrivée. Nous êtions rassurés lorsque même tard dans le nuit, la tente affichait "c'est complet".
Quelques photos du bivouac, de la tente, ambiance après étapes. 32 nations présentes, je me suis promené de tente à tente, allant vers mes amis Luxembourgeois, espagnols, portugais, italiens...

Lice Kayser et son super orteil
ambiance "le soleil se couche"
privilégié : "petit dej dans le désert... Manque que les croissants"
C'est ici que Xtof rédigeait sa prose, une étape pour penser "quoi dire? quoi écrire?", et 10 minutes pour tapoter sur le clavier au milieu de nul part....
 
Ce n'était pas "soirée disco", mais l'orchestre de Paris venu jouer quelques morceaux dans le désert... J'aurai préféré une fantasia ou un orchestre oriental, mais quand même, ça le fait...
Allez les filles, on éteint, demain c'est la longue étape

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Publié le par lolo
Publié dans : #MDS 2008
1er petit déjeuner en autonomie dimanche matin, pour ma part ce sera 100gr de sport dej d'Overstym toute la semaine. Les locaux dès 6h du matin nous démontent la tente sur la tête aux cris de Yalaa, Yalaa... ce qui peut se traduire par Allez, Allez...
Le marathon 2008 se décompose comme suit :

1ère étape : 31,6km Erg Chebbi - Erg Znaigui (Erg = dunes) Nous aurons 15km de dunes après 1,5km de course
2ème étape : 38km Erg Znagui - Oued El Jdaid
3ème étape : 40,5km Oued El Jdaid - Ba Hallou
4ème étape : 75,5km Ba Hallou - Oued Ahssia
Repos
5ème étape : 42,2km Oued Hassia- Isk N'Brahim
6ème étape : 17,5km Isk N'Brahim - Tazzarine

soit : 245,3km


Pas d'acclimatation, l'organisation a décidé de durcir la course dès la 1ère étape. Les 15km de dunes feront des dégats notamment sous 45°C. Je décide de faire tout de suite ma course car mes qualités de trailer - raider s'adaptent bien à ces reliefs. Du coup, je rentre de suite dans le top 40, accompagné de la Marocaine qui sera ma "compagne" de route sur quasiment toutes les étapes. La gazelle me lache dans les dunes (45kg), je reviens généralement sur elle sur du roulant.
En tout cas magnifique étape qui ravi les yeux,moins les jambes, mais superbes dunes.


Les étapes 2 et 3 de 38km et 40,5km me permettront de rester sur cette même dynamique, courir sur un bon rythme, sans trop se "crâmer" pour l'étape Ultra de mercredi. Je régule ma vitesse en fonction de Didi la Marocaine qui a tendance à me rattrapper sur la fin et me déposer.
De très belles étapes, je suis très agréablement surpris car le parcours est régulièrement accidenté, les paysages sont incroyables, nous sommes tous ravis et fatigués. Le soleil, la chaleur est de la partie, 48°C, voire 52°C dans les dunes. Sous les tentes, on a environ entre 30 et 34°C.



Didi


 

 

Widi, from Caraïbes

A la veille de la Grand Etape, je suis classé vers les 34-35ème. Je partirai donc avec les 50 premiers et les 5 premières femmes, à midi, 3h après le départ de tous les autres concurrents.

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