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Loloraidoutdoor

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Aventures swimrun ultra trail Norseman ötillö marathon des sables Outdoor sport outdoor triathon

Publié le par lolo

C'est grâce à la Diagonale de Fous et son histoire de points qualificatifs que je me suis retrouvé au départ de la TransBaume dimanche 22 avril à 6 heures du matin. En effet, il me faut pas 1 mais 2 trails qualificatifs de 85 points chacun avant le mois de juin pour être retenu sur le Grand Raid de la Réunion. J'ai dans mon panier 1 seule course avec le Dodo Trail 2017 ( 50km = 50 points + 3500m de D+  = 35 points). C'est pourquoi j'avais jeté mon dévolu sur le Trail de la Sainte Baume et notamment le parcours de la Transbaume qui me paraissait avoir une distance et un dénivelé raisonnable pour mon premier grand footing long:-)

C'est aussi l'occasion de passer un très beau et bon week-end dans les calanques avant de se mettre une cartouche sur ce très beau parcours. Nous alternerons des parties rocailleuses et minérales avec vues imprenables et des passages en sous bois dans la forêt domaniale qui feront du bien à la caboche en surchauffe. Nous passerons également sur des sites aux noms à la fois beaux et inquiétants : "le sentier merveilleux, la Glacière de Géménos, les falaises de la galère,..."

Dimanche matin 6h : Je prends le départ avec mon idole Sandrine Béranger, mon ex coéquipière de raid aventure. Ca ne va pas durer vu que "bip bip" Sandrine est partie sur son rythme de croisière trop rapide pour moi. On commence par une grand et longue montée de 800m de D+. Ca va pas trop mal même si je ne suis pas trop en cannes. Je n'ai peut-être pas totalement récupéré du swimrun Croate 15 jours avant. J'essaye de gérer pour durer afin de ne pas subir la fin de course annoncée très difficile. Le but est d'être à peu près bien aux 2/3 du parcours vers le 40ème km.

Photos Organisation - Stéphane planel

Peu avant le 15ème km, je m'étale comme une crêpe sur le sol tapant des pierres avec mon genou droit... aie aie aie! Je me relève difficilement en essayent de marcher pour voir si tout est à peu près d'aplomb. C'est pas pire mais ça pique quand même avec des petits oedemes et du sang autour de la rotule.

Je continue clopin clopant jusqu'au ravito du 15ème. je sens que ça peut tenir jusqu'au bout mais va falloir gérer notamment les grandes marches en montée et les descentes techniques. Au moins c'est chaud et je ne reste pas longtemps aux ravitos pour que ça ne refroidisse pas.

Les places sont entrain de se caler et je croise souvent avec plaisir Gaetan et Sophie, selon les reliefs du parcours. La chaleur se fait sentir, une chose de plus à gérer si je ne veux pas terminer comme une merguez grillée sur barbuc.

le parcours est remarquable, technique et bien cassant. un bon entraînement pour la Diagonale c'est certain même si je ne suis pas assez préparé à la sortie de l'hiver (saison de ski juste terminée). Je me régale avec ces beaux points de vues et panoramas. On sent que les organisateurs souhaitent nous faire passer par les plus beaux spots de la Sainte Baume.

Je trouve la partie de montée descente dans le dernier vallon un peu longuette, mais après wow : The wall = terrible montée du Vallon de Fauge qui se termine par un petit passage aérien. Heureusement qu'il me restait 10% de batteries, car ça piquotte sérieusement les cuissos.

Une longue descente nous amène à l'arrivée et me voilà à Cuges les Pins après 10h27 de vadrouille en compagnie d'Emmanuelle avec qui je termine la course.

Photos Organisation - Jean-Christophe Michel

Du coup, c'est dans la poche : J'ai mes points et j'ai évité les points de suture sur le genou. Je crois pouvoir dire que je connais plutôt bien, maintenant, le massif de la Sait-Baume ;-). Un grand merci à l'équipe de l'organisation pour leurs gentillesses, encouragements et pour ce beau parcours que est venu s'ajouter à cette édition pour le 10ème anniversaire.

Un grand bravo à Pauline, pour ta course sur le 25km et cette bien jolie 2ème place espoir (beau short d'ailleurs) et à Sandrine, 2ème fille sur le 64km.

http://traildelasaintebaume.eu/

 

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Publié le par lolo

Etape World series : HVAR - 32km à pied - 9km en natation

Plein de premières fois sur cette étape de coupe du monde croate : 1ère pour Mélissa sur le circuit swimrun World serie Öttilö, 1er déplacement pour mes parents et moi en Croatie.

J'ai pour l'occasion réservé un vol partant de Lyon avec Air Austria comportant une rapide escale à Vienne pour une arrivée prévue à Split. Et l'émerveillement commence d'entrée de jeu et dès le premier vol avec une vue imprenable sur nos montagnes en traversant les Alpes.

Arrivés à Spilt, nous sommes pris en charge par l'hôtel Amphora (transfert jusqu'au port, bateau et hôtel). Nous tombons immédiatement tous sous le charme de ce petit paradis : Hvar.

Après une nuit de récupération, nous décidons avec mélissa de faire un petit réveil musculaire pour éliminer le voyage avec en bonus, un petit plouf sans combinaison dans la mer pour s'habituer vitesse grand "V" à la température de l'eau (14 degrés). Comme d'habitude, Mélissa gère mieux que moi ce type de température; je suis donc le premier sorti.

L'après-midi, on se donne grave envie en regardant l'épreuve du "sprint" en encourageant les participants et notamment les impressionnantes amies suédoises qui remportent le classement scratch, Wow!

Après cette belle mise en bouche, place au légendaire briefing d'avant course qui met tout le monde dans l'ambiance grâce au talent oratoire de Michel Lemmel, the boss. Il ne reste plus qu'à prendre quelques forces à l'occasion du somptueux buffet de l'hôtel et quelques heures de sommeil avant le Show.

The race :

Le départ est donné à 9h de la très jolie place centrale de Hvar. Un cadre incroyable pour lâcher les sirènes et squales dans l'Adriatique. Il est interdit de se tracter avant le début de la 2ème section de natation pour éviter les accidents à cause de l'élastique tendu entre 2 coureurs. Le premier objectif est déjà de ne pas se perdre sur cette première traversée de 300m de natation. Je sors le premier et attend Mélissa qui guidée par mes parents me retrouve sans problème. On enchaîne avec une section de course à pied qui nous emmène au départ de la 2ème section natation longue de 1700m. On s'attache et je me charge de la navigation. C'est pour nous la première eau libre de l'année, du coup je ne suis pas très à l'aise, c'est une sorte de "débridage en règle". Arrivé sur terre, je me retourne et vois Mélissa avec un sacré sourire aux lèvres... Espèce de poisson va! cette arrivée était d'ailleurs remarquable. 

Puis une partie de course à pied nous amène au départ du big swim de 3000m pour traverser la mer en direction de l'île magique Pakleni. Il faut contrôler le courant latéral mais les conditions sont excellentes par rapport à celles de l'année dernière. C'est assez long, mais on gère bien notre effort même si notre niveau général de natation est bien moins bon que les autres participants. Je ressens le froid juste dans les derniers mètres de traversée ce qui est plutôt agréable à comparer de certaines sections Ötillö suédois. Par contre à la sortie de l'eau, on ressemble à 2 alcooliques pas anonymes; impossible de se redresser sans tituber. A se demander ce qu'on a bu au ravito?? ;-) 

S'ensuit un bel enchaînement de jolis trails et des belles sections de nages sur cette île particulièrement paradisaque. On se régale sur les parties techniques  accidentées qui jouent en notre faveur avec nos qualités de pied montagnard.

Nous revenons à la nage sur l'île de Hvar où mes parents nous encouragent à la sortie de l'eau. On est trop content car on sait à ce moment que nous passerons la porte horaire numéro 2 avec 20 minutes d'avance. On arrose ça à la part de pizza au ravitaillement situé au départ de long trail de 14km. Cette section va nous emmener sur les hauteurs de l'île, au Fort Napoléon en passant au beau milieu des oliveraies avec une vue imprenable sur notre première partie de parcours.

Je commence à prendre un petit coup de chaud et un petit coup de bambou. je digère moins vite la pizza que Mélissa qui redonne le tempo en relançant quelques fois sur les parties de faux plat montant où on alterne course et marche rapide.

C'est vraiment très beau, nous attaquons la descente vers la mer en passant par un hameau abandonné et c'est avec 15 minutes d'avance sur la 3ème et dernière porte horaire que nous attaquons l'avant dernière section de natation de 700m. Ca veut dire que sauf gros incident, c'est dans la poche.

Peut-être est-ce le fait d'avoir chopé un petit coup de chaud mais je trouve l'eau plus froide qu'avant. Bref, on enchaîne et c'est avec une immense joie qu'on arrive une nouvelle fois sur la place centrale d'Hvar, 7h51 après en être parti, mais cette fois-ci pour y rester car c'est gagné pour nous : Nous sommes finisher de cette étape de coupe du monde Ötillö Hvar.

Grand Merci à mes parents pour ce super voyage, à Mélissa, ma partenaire de choc et de charme et à tous nos amis revus (Camille, Julien; le team envol avec super coach Nicolas, Fix,...) ou rencontrés lors de cette belle édition (Manon-Cécile et Romain). Une pensée pour Run Alp Chambéry pour la location de combinaison HEAD de Mélissa.

Merci également à toute l'équipe de l'organisation et chapeau bas pour ce magnifique parcours tracé pour le plus grand plaisir des swimrunner.

Côté astuces :

Oui, la vaseline marche super bien pour éviter les frottements du cou. il faut éviter la Nok par contre vu les cous irrités de nos amis. Avant la course, on a appliqué sur nos notre visage cou et bras de la crème solaire Tingerlaat. Bilan : Pas de coups de soleil et en plus, ça nous a permis de mettre une fine couche de protection contre le froid de l'eau. 

On a même capté une dernière petit discussion de nos supporter :

maman : "Mais, Alain, l'année prochaine, on pourrait tenter le sprint non?""

papa : "Même pas en rêve, et même pas dans la piscine"

 

 

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Publié le par lolo

Incroyable samedi 17 mars, avec une météo pluvieuse en bas de vallée, on tente quand même, motivés comme jamais, de monter au petit canada pour une virée nordique. Aux déserts, la pluie se transforme en neige mouillée, puis neige puis.... nous arrivons au paradis blanc quasi désert. S'ensuit 2 heures de virées en famille, en style classic pour moi dans une ambiance feutrée et tamisée.

Quel pied!

 

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Publié le par lolo

C'était pour moi une 2ème participation au Trail du Bourget en Huile, organisé par les potes du BGSA à 15 minutes de la casa. D'habitude, je suis de l'autre côté du miroir, dans l'organisation; mais en 2016 puis 2018, c'est sur le parcours que je me suis retrouvé pour secouer mes quadriceps en saison hivernale.

Cette année, le terrain proposait une alternance de boue et neige; c'est pourquoi j'ai préféré prendre les bâtons pour m'aider dans les montées et tenir l’équilibre sur les secteurs glissants. C'est vrai qu'à 4 pattes c'est mieux que sur 2. ma seule question était de l'ordre musculaire car je ne coure pas beaucoup en hiver, genre 2 fois par semaine 1h en moyenne. Du coup, c'était un bon test qui s'est avéré être plutôt positif. En effet, je me suis aperçu que les séances de ski de fond et de natation m'avaient fort bien préparé au niveau de la condition physique et musculaire dans les côtes. Si on ajoute les séances de RPM dans ma salle préférée Olympe, je crois que la préparation physique est bien lancée. J'ai également enchaîné quelques fois ski de fond + trail... Je pense que ça a aidé à limiter la casse également. Au niveau des descentes, l'expérience a fait que j'ai pu me relâcher et ne pas exploser mes fibres dès les premières pentes.

Je suis donc parti en mode sortie longue pour gérer au mieux la distance de 26.5km et le déniv de 1100m de D+. J'évoque souvent à mes amis l'esprit de découper la course en 2/3 + 1/3 c'est à dire 2/3 de gestion pour avoir encore de l'énergie et des guibolles dans le dernier tiers. Et sur ce parcours, c'est l'idéal car dans cette dernière partie, un beau crapahut nous attendait suivi d'une méga descente technique et enfin de 5 km de relances sur le plateau avec encore de belles bosses vicieuses.

A ce petit jeu de la gestion de course, j'ai ainsi pu m'hydrater correctement, ne pas avoir de souci de bidou et prendre du plaisir tout au long du parcours ce qui a son importance. si on ajoute à tout ça le fait de revenir sur quelques camarades de courses et en lâcher d'autres dans ce fameux dernier tiers, c'est que du bonheur notamment au niveau psychologique.

Alors GRAND MERCI à l'organisation pour le parcours, balisage, sourires et l'invitation, c'était génial en plus vous êtes tous adorables. Et vivement l'édition 2019; de quel côté de la barrière? ça.... En tout cas la saison est bien lancée... Forza

photo : BGSA

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Publié le par lolo

C'est bien de se procurer une crème solaire avant nos sorties extérieures, aussi, faut-il bien savoir l'utiliser pour qu'elle apporte la protection désirée. En effet, à quel moment mettre la crème par exemple? Nombreux sont ceux déjà rouges comme des tomates qui se disent : "il est grand temps d'appliquer de la crème", alors qu'il est malheureusement déjà trop tard.

Alors dans un premier temps, la crème doit se trouver dans la salle de bain, à côté de la brosse à dent, en évitant si possible de s'en servir de dentifrice.

Pourquoi? Très simple, après le lavage du visage, les pores de la peau sont sains et propres et aptes à recevoir et s'imprégner correctement de la crème protectrice. Car il ne faut pas oublier que la crème solaire, ce n'est pas de la peinture, mais bien une substance qui s'imprègne au visage.

Une fois la crème appliquée, le temps de s'habiller et de sortir, ou partir sur les terrains d'entraînement, le visage ou d'autres parties du corps sont prêtes à lutter contre l'agression des rayons du soleil.

Mais attention, car le jour blanc, le soleil voilé sont des pièges à coups de soleil, notamment en altitude ou sur les bassins, alors prévention obligatoire même si le soleil n'est pas visible.

Pour ma part, j'emporte avec moi un petit tube de crème dans le sac à dos ou dans la poche pour en remettre si nécessaire, notamment sur les zones à risques comme le nez, les oreilles, l'arrière du cou, derrière les genoux,... Pourquoi le nez? Déjà parce qu'il dépasse, que le mien est gros et surtout du fait des lunettes de soleil qui accentuent la réverbération avec les verres sur notre pauvre nez.

Après, il faut bien choisir sa crème. Et pour cela, je vous conseille fortement l'indice SPF50+ de TINGERLAAT qui m'a juste redonné l'envie de remettre de la crème pour les raisons suivantes :

  • protection du froid et du vent
  • pénétration fluide dans l'épiderme
  • résistance à l'eau et à la transpiration
  • pas de crème qui coule dans les yeux et la bouche
  • durabilité : plus de 4 / 5 heures sans en remettre du coup le tube dure bien plus longtemps
  • tolérance maximale
  • pas d'odeur
  • l'embout pointe en silicone qui évite l'entrée d'air dans le tube et donc une pollution ou infection de la crème
  • vous ne ressemblerez pas un une tartine blanche
  • fabriquée en France

En gros, l'essayer c'est d'adopter :-) et plusieurs contenants sont disponibles. Du coup j'en ai dans la salle de bain, dans la voiture, et dans le sac. A essayer d'urgence :

http://www.tingerlaat.com/

Astuce :

En swimrun, je l'applique aussi  avant de plonger dan les eaux froides pour la protection contre le froid

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Publié le par lolo

La neige et là et le super travail effectué par la station permet de skier sur des pistes impeccables au petit Canada. Ca annonce une bien belle saison hivernale sur le site de Savoie Grand Revard.

 

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Publié le par lolo

Si vous voulez savoir tout plein de choses sur le Swimrun :

  1. Historique
  2. Astuces
  3. Conseils
  4. Matériel

et bien c'est ici grâce à Campz, un des sponsor de ÖtillÖ

https://www.campz.fr/info/guide-du-swimrun/

et télécharges ton e-book swimrun

 

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Publié le par lolo

Après le World séries du mois de Mai en Suède, sur l'île UTÖ, c'est en Allemagne que je termine ma saison Swimrun avec cette étape de coupe du Monde située au nord de Berlin dans la région des 1000 lacs. Notre équipe inédite est Franco-Suédoise avec Malin Widén rencontrée lors d'un entraînement chez le boss, Nicolas Remires. J'adore cette idée de mélanger les pays, et la Suède c'est quand même la genèse du Swimrun.

Tout d'abord, je voulais remercier Mister Ötillö, Michael Lemmel qui nous a juste sauvé avant le gong. Lors d'un mouvement rapide, Malin sort la fermeture éclaire de sa combinaison. Alors que j'allais poser le sac de course dans la navette bus en courant, en revenant, je vois Michael entrain d'aider Malin à remettre ce foutu zip, alors qu'il était entrain d'annoncer départ dans 7 minutes... Incroyable et Mille mercis pour cette précieuse aide.

On peut dire que tout cela nous a bien fait monter l'adrénaline et pas le temps de cogiter du coup. Le départ est donné, et c'est donc parti pour ces 46km dont 7.5km de natation cumulée en 10 sections.

Les longues sections de nage ont lieu dès le début, 4 sur 5 étant supérieures à 1000 mètres, avec deux sections à 1250 et 1300 mètres. je suis bien en jambes sur les portions de course à pied, la forme est bien revenue et les entraînements de natation payent.

Je trouve l'eau fraiche, voire un peu froide au niveau des jambes surtout à la fin des longues parties de nage. Mais apparemment rien à voir avec les conditions de 2016. On enchaine les différentes parties du parcours et lorsqu'on termine la plus longue section à pied de 7.5km, on sait que sauf blessures ou gros coup de moins bien, on ira au bout.

Le cadre est remarquable avec ces grands arbres qui montent jusqu'au ciel et cette eau présente de partout sous forme de lacs, ou canaux.

Malin est une vraie guerrière et serre les dents sur certaines parties de course à pied, l'ambiance est très bonne et nous communiquons en anglais car mon suédois est très limité, mon anglais aussi remarque.

Après 6h02 de course, il est temps de franchir la ligne d'arrivée. Quel bonheur! un 2ème world series dans le panier à la 17ème place mixte.

Bravo Malin pour ce partage et cette bien jolie course, tu as été au TOP. Ce week-end a été aussi l'occasion de partager de bons moments avec Anneli et Jenny (6ème équipe fille) qui ont eu la gentillesse de nous emmener en voiture et avec Nicolas, champion et 2ème de la course avec son coéquipier de choc.

Puis au retour, quand ce sont les grandes gagnantes du week-end Helena et Ulrika qui te ramène à l'aéroport, tu sais que ce week-end sport a juste été PARFAIT.

Super course, super coéquipière et bien belles rencontres. Suis trop FAN de cette discipline qui me rappelle le raid aventure, et je deviens un peu suédois je crois :-)

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Publié le par lolo

Sur l’eau, terre et montagne, il devient est indispensable d’appliquer de la crème solaire de qualité, et surtout au bon moment. Pour cela quelques conseils d’utilisation :

 

Choix de l’indice de protection (SPF) :

Il est important de se renseigner sur les sites météo sur l’indice UV qui caractérise la puissance du soleil. Si l’indice UV est inférieur à 2, l’écran solaire n’est pas nécessaire. Pour un indice situé entre 3 et 5, il faut appliquer une crème solaire SPF 30 ou 50. Pour un indice UV supérieur à 5, il devient primordial d’utiliser un indice de protection SPF 50 et 50+. Pour tout indice supérieur à 6, il faut passer au 50 +.

Information importante : En montagne, la quantité d’UV augmente de 10% tous les 1000m, l’indice UV peut alors dépasser 11+. Il ne faut pas se fier à la sensation de chaud car les UV ne chauffent pas.

Quand appliquer la crème ?

Ce n’est pas une fois dehors, après avoir exposé sa peux au soleil qu’il faut se décider à sortir son tube de crème mais à la casa, même si c’est très tôt. En effet, après le lavage de dents et du visage, il faut prendre le temps d’appliquer l’écran solaire pour le faire pénétrer. Massage à renouveler à l’extérieur sur les zones les plus sensibles comme le nez, les lèvres et les oreilles (derrière les genoux).

Quel crème ?

Pour la pratique sportive, il faut trouver le produit idéal qui protège, hydrate et laisse respirer la peau lors de la transpiration sans embarquer le produit dans les yeux et la bouche.

TEST produit : http://www.nutri-site.com/actualite-dietetique-minceur--tingerlaat-gamme-creme-solaire-protectrice-et-hydratante--4--420.html

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Publié le par lolo

Tout comme le Dodo disparu lui fin des années 1600, cette espèce rare de Trail, référence du de cette discipline à Maurice a disparu en 2016. Mais contrairement à cet oiseau endémique de l'île, apparenté à un gros pigeon; ce magnifique Trail est lui réapparu cette année avec succès en ce 16 juillet 2017. Et j'ai eu cette change incroyable de participer à l'aventure, à la fête et à ce retour tant attendu.

Tout commence par un très bel accueil à l'aéroport ainsi qu'à la découverte du Sugar Beach Hôtel, et de la jolie case située au bord de la plage Flic and Flac que j'ai partagé avec Stéphane.

Baignade, balade en vélo et tentative de tout goûter au buffet seront mes premières activités assidues. J'ai été pas mal au niveau du buffet dessert si si c'est vrai. Au niveau vélo, comme à mon habitude, je n'ai pas pu m'empêcher de crever, heureusement non loin d'un réparateur local. Un clou dans le pneu, tu y crois toi? Remarque le pneu allait bien avant que passe devant son magasin?

De belles soirées entre amis chez les ALIPHON viendront m'apporter une immense joie, la crême de la crême, c'est simple, je les adore!

Puis s'enchaîne une sympathique partie de tournage vidéos pour évoquer le Dodo Trail sur la plage. Sauf qu'à chaque fois que j'intervenais, un nuage venait perturber la luminosité des prises de vues. Décidément, serai-je un peu poissard? Ou une sorte de Pierre Richard des îles? Je me demande parce que pour Mister Pommeret et Cécile, c'était Grand beau? Pfff....

Nous sommes chouchoutés à souhait par l'organisation qui fait preuve comme à chaque fois d'un sacré professionnalisme, le tout dans une convivialité des plus agréables. Le samedi je passe une très bon moment avec le boss Trailer de l'île, Simon et sa petite famille avant de retirer "the Dossard" de l'Extrême Dodo Trail : 50km et 3000m de D+.... et donc de D- (:-). L'occasion de retrouver la bestiole, grandeur nature, The big Dodo. Oui, je sais, c'est un faux, mais n'empêche que le vrai pesait pas loin de 10 kg quand même.

S'ensuit une petite nuit puisque le réveil sonna à 2h30 du matin. L'occasion de prendre un petit café avec l'ami Jérôme, Grand Animateur de la Course et de partir au départ situé au pied du Morne. Juste le temps de taper la bise à Yann, et Yannick et it's time to GO.

Ne sachant pas où je vais et dans quelle condition physique je suis du fait de ma déchirure au mollet en Mars, je pars assez prudemment car je le connais ce parcours : "De l'Enfer au Paradis", il va piquer les mollets et pas que!

Je retrouve dans la 1ère montée Cécile avec qui nous faisons un bout de parcours ensemble, avec Adrien également. Je me sens trop bien, c'est bizarre d'ailleurs, et ce moment d'euphorie me transforme en "Higlander", Immortel. Et ça, quand ça m'arrive, ce n'est pas bon signe car dans le film, à un moment donné, il a la tête coupée le Higlander.

Je tiens un bon moment sur ce rythme, puis la 2ème fille me rejoint après le sommet de l'île, Piton Rivière Noire. Le terrain est depuis un moment très glissant, mais je décide de la suivre. La descente technique arrive, je m'accroche derrière elle, disons, 1 minute, le temps de prendre une belle gamelle sur les fessiers. Sauf que la descente en luge à ses limites, notamment sans neige.

Ok, ok, je n'insiste pas très chère, filochez donc. Moi je reste avec mon Rodriguais Jean Rex qui s'en prend une bonne aussi. Parfait, on va se comprends tous les deux.

Il aura donc suffit de 20km pour que je comprenne qu'il n'y aura pas de miracles, que ça ne tombe pas du ciel comme ça, que oui, pour affronter l'extrême Dodo Trail, il faut être prêt et entrainer. C'est bien beau de nager à gogo, mais ça à ses limites, surtout sur ce Trail qui n'est pas un swimrun (ça m'aurait arrangé). J'ai un mal de pied comme rarement j'ai eu, excepté à ma première diagonale des fous, c'est "fou" non? Je n'ai pourtant pas nagé? Mais c'est comme si, apparemment, l'humidité des 15 premiers km a a été fatale à mes palmes, pfff.... Franchement, cette année, je n'avais pas besoin de ça!

Enfin l'arrivée après avoir monté quasi au piolet la Tourelle. C'est qu'elle monte des deux côtés cette montagne et tu t'en rends compte en redescendant l'autre versant. Alors voilà, un Dodo de plus dans le panier quand même malgré des bonnes douleurs musculaires. Mais au fond de moi, je suis très heureux car cette magnifique course signe aussi officiellement mon retour sportif, et ça, c'est juste magique.

Respect et grand bravo aux champions et championnes qui ont avancé comme des fusées, car c'est quand même sacrément technique ce parcours.

Grand merci à toute l'équipe de l'organisation pour ce moment magique et toutes ces si jolies rencontres qui donnent à ce séjour une dimension exceptionnelle.

The DODO TRAIL is back et de bien belle manière.

Une pensée également à Philippe mon sauveur de la veille de course.

Mais au fait, quand on parle de l'extinction du Dodo, la bestiole cette fois-ci, en sommes-nous certain?

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