Article qui a eu les faveurs d'être publié sur TRIMAG
Bon ok, je n’en ai fait qu’un (Ötillö) mais avec l’expérience des raids multisports, je me suis bien retrouvé dans cette magnifique épreuve en équipe qui concilie 2 sports dans des conditions difficiles.
Vu qu’il faut nager avec des baskets et courir avec une combinaison, le choix de ces deux produits à toute son importance, notamment dans des eaux froides à moins de 13°C.
Les fabricants spécialisés développent des combinaisons adaptées à cette discipline en utilisant un néoprène souple au niveau des bras, des genoux et de l’entre-jambes qui apporte une bonne aisance aux mouvements du swimrunner. Il est possible des découper aux niveaux des jambes et des bras. Mais concernant l’Ötillö, vu la température générale, garder la combinaison manches et jambes longues n’est pas une mauvaise idée.
Les chaussures doivent pouvoir évacuer l’eau et surtout accrocher le rocher lisse et mouillé pour ne pas chuter tous les mètres sur certaines portions accidentées de certaines îles.
Ma tenue :
Combinaison HEAD milieu de gamme avec un renfort au niveau des bras, épaules, dos (couleur jaune) qui évite que le néoprène soit découpé par des branches, ronces,… On a décidé de garder les manches et les jambes longues sans regrets.
Chaussures IROCK 2 : Le grip est très bon sur ces chaussures portées habituellement pas les orienteurs nordiques. Des chaussures avec de semelles Mégagrip seraient également idéales.
Cagoule HEAD : pour éviter la barre au niveau du front à cause du froid, j'ai décider de porter une cagoule alors que certains mettent deux bonnets.
Chaussettes : Les pieds seront toujours mouillés ou humide alors il est important de privilégier des chaussettes de grande qualité. Au retrait des dossards, l’organisation offre une paire de chaussette montante Gococo floquée Ötillö qui feront parfaitement l'affaire. Ceux qui utilisent des combinaisons coupées au niveau des genoux mettent du néoprène, du papier bulle ou autre astuces entre le tibia et la chaussette de contension pour améliorer la flottaison. Certains utilisent des chaussettes fines en néoprène également mais attention à ce que le pied ne « fermente » pas trop à l’intérieur. Pour ma part, j'avais pris des X-Bionic et je n'ai eu aucunes ampoules.
Plaquettes : Pour ceux qui peuvent les utiliser mais, 10 km de plaquettes ça peut faire très mal aux bras jusqu’aux tendinites. Si vous devez les retirer, il faut les garder avec vous jusqu’à l’arrivée. Alors cet un choix mais surtout voir aux entraînements comme ça se passe après 3000, 5000, 7000 mètres.
Barres ou pâtes de fruits : Au cas où… Avec le froid, attention aux fringales car le corps dépense énormément de calories (entre 8500 et 10 000).
Mes Astuces à moi et aussi à d'autres :
Un "tire-minette" : Elastique avec 2 mousquetons qui permettent aux deux équipiers de rester ensemble puisqu’ils n’ont pas le droit d’être séparés de plus de 10 mètres, et de s’entraider sur les sections natations et course à pied. C’est un choix, certains n’en n’ont pas.
Une flasque de 500ml glissée dans la combinaison pour s’hydrater lors des longues portions de course à pied entre deux ravitaillements. A noter que la Baltique est peu salée donc boire une tasse n’est pas catastrophique ; j’ai bien dit une
Pullboy : pour aider à la flottaison et la stabilité
Une épingle à nourrice pour bloquer et assurer le bandeau de la puce chronomètre pour ne pas la perdre
De la vaseline pour éviter les frottements au niveau du cou
Du papier toilette dans une poche étanche au cas où?
Des lunettes de natation larges pour avoir une bonne visibilité
Pour s’entraîner dans le froid, dans un lac ou une mer à 17 / 18 °, habituez-vous à nager sans combinaison déjà dans ses températures
Le petit pipi dans la combinaison dans les eaux froides peut être une source de bien être à tout point de vue
Marquer les distances et les portes horaires sur les plaquettes, le pull boy ou la combinaison comme votre serviteur